Mercredi 1 Avril 2015

Contactez-nous

Recherche :

Actualités

A la une

Editorial

Societe

Regions

Diaspora

Carnet

Politique

Economie

Sante

Education

Culture

Sports

Afrique

International

Repères

Opinions-debats

Revues de presse

Interviews

Portraits

Annonces

Emplois

Immobilier

Divers

Services

Archives

Newsletters

Abonnement

Publicite

Espace reserve

Qui sommes-nous ?

AFP - 18/09/2013 Imprimer | Envoyer | Réagir

Togo: un nouveau gouvernement boycotté par l'opposition


AFP - 18/09/2013 — Le Premier ministre togolais Kwesi Séléagodji Ahoomey-Zunu a formé mardi soir un nouveau gouvernement, boycotté par les principaux partis d'opposition, selon un décret présidentiel lu à la télévision nationale.

Le nouveau cabinet compte 26 ministres, contre 31 pour l'ancienne équipe. Six personnalités font leur entrée dans ce gouvernement, tandis que douze autres ont été remerciées, dont le ministre de la santé Charles Kondi Agba et le ministre de la justice Tchitchao Tchalim.

Cette nouvelle équipe est marquée par l'entrée de Robert Dussey, conseiller diplomatique du président de la République, au poste de ministre des Affaires étrangères. Solitoki Esso, ancien ministre des Enseignements primaire et secondaire occupe le nouveau portefeuille du ministre d'Etat chargé des affaires présidentielles.

La formation de ce nouveau gouvernement intervient après les élections législatives du 25 juillet remportées par l'Union pour la République (Unir, au pouvoir) qui avait raflé 62 sièges sur les 91 que compte l'Assemblée Nationale.

Le Collectif "Sauvons le Togo" (CST) et la Coalition "Arc-en-ciel", les deux grands regroupements de partis d'opposition, ne font pas partie de ce nouveau cabinet.

Ils ont obtenu respectivement 19 et 6 sièges aux législatives.

Des personnalités de l'Union des forces de changement (UFC) - l'ancien principal parti de l'opposition, qui n'a gagné que 3 sièges aux élections - figurent en revanche parmi les ministres.

Dirigée par Gilchrist Olympio - fils du premier président togolais Sylvanus Olympio, assassiné en 1963 - l'UFC avait fait son entrée pour la première fois dans le précédent gouvernement, à la suite d'un accord signé avec le parti au pouvoir en mai 2010.

Imprimer | Envoyer par email | Réagir à cet article

Page précédente
DERNIERES DEPECHES
Présidentielle au Togo: dix jours pour régler les derniers problèmes
Togo: Présidentielle reportée au 25 avril à cause du fichier électoral bidonné ?
Togo: les fonctionnaires en grève
L’élection au Togo s’invite en justice à Bruxelles
Togo : le fichier électoral comporterait jusqu'à 30% d'électeurs fictifs
Togo: brouille à la Commission électorale
La contestation politique se poursuit au Togo
Togo: manifestations de masse pour limiter les mandats présidentiels
Togo: Les forces armées togolaises contre des manifestants d'opposition à Lomé
Togo: l’opposition menace d’un "scénario burkinabé"
Les autres dépêches...



OPINIONS-DEBATS

QUI A DIT AUX TOGOLAIS (AUX AFRICAINS) QU’ILS SONT CONDAMNéS à SUBIR DES TRAGI-COMéDIES éLECTORALES
C’est l’adversaire ou l’ennemi qui détermine les armes avec lesquelles il doit être combattu. Ceux qui étudient ou mènent des luttes le savent. Il est grand temps de le savoir ici également. On ne demande pas des élections « libres et justes » sous une tyrannie héréditaire dans un cadre étatique colonial. Si la volonté populaire comptait pour quelque chose, il n’y aurait ni tyrannie héréditaire, encore moins d’Etat colonial. Dans notre situation, les questions suivantes qui sont autant leurs réponses se posent. Qui a dit aux africains que l'Election est une Loi divinement sacrée et inviolable, de surcroît dans des Territoires sans Etat? PAR KPOGLI Komla


PORTRAITS

TOGO : BRIGITTE AMEGANVI AFFIRME QU' "IL EST TEMPS QUE LE PEUPLE TOGOLAIS REPRENNE SA SOUVERAINETé"

INTERVIEWS

LAURENT BIGOT, DIPLOMATE LIMOGé POUR AVOIR PRéDIT LA CHUTE DE COMPAORé
C’était il y a deux ans, en juillet 2012 : le diplomate français Laurent Bigot a fait scandale en annonçant la chute de Blaise Compaoré. Après le Burkina Faso, y aura-t-il d’autres pays où la jeunesse se révoltera ? Le cas du Togo nous vient immédiatement à l’esprit. Le clan Gnassingbé, ça fait près de 47 ans qu’il est au pouvoir.


REVUES DE PRESSE

FAURE GNASSINGBé: LE DIALOGUE à LA BOUCHE, LES ARMES ET GOURDINS CLOUTéS EN MAINS
De père en fils, le régime des Gnassingbé, ce clan qui a pris en otage le peuple togolais, n’a pas changé. Ni dans sa nature, ni dans ses méthodes de conservation du pouvoir à tout prix. Et pourtant, au lendemain du décès d’Eyadéma, suivi quelques heures plus tard de l’installation de Faure Gnassingbé au pouvoir par un quarteron d’officiers, et surtout après la parenthèse de sang de 2005, un brin d’espoir était né auprès d’une frange de la population. A raison, étant donné l’extrême jeunesse du successeur du vieux dictateur au pouvoir et plus encore de son discours sur sa volonté de trancher avec l’ère ancienne.


DOSSIERS

Togo: Les forces armées togolaises et le dispositif sécuritaire de contrôle (1&2)

La constitution togolaise (1)

La constitution togolaise (2)

La constitution togolaise (3)