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AFP - 18/09/2013 Imprimer | Envoyer | Réagir

Togo: un nouveau gouvernement boycotté par l'opposition


AFP - 18/09/2013 — Le Premier ministre togolais Kwesi Séléagodji Ahoomey-Zunu a formé mardi soir un nouveau gouvernement, boycotté par les principaux partis d'opposition, selon un décret présidentiel lu à la télévision nationale.

Le nouveau cabinet compte 26 ministres, contre 31 pour l'ancienne équipe. Six personnalités font leur entrée dans ce gouvernement, tandis que douze autres ont été remerciées, dont le ministre de la santé Charles Kondi Agba et le ministre de la justice Tchitchao Tchalim.

Cette nouvelle équipe est marquée par l'entrée de Robert Dussey, conseiller diplomatique du président de la République, au poste de ministre des Affaires étrangères. Solitoki Esso, ancien ministre des Enseignements primaire et secondaire occupe le nouveau portefeuille du ministre d'Etat chargé des affaires présidentielles.

La formation de ce nouveau gouvernement intervient après les élections législatives du 25 juillet remportées par l'Union pour la République (Unir, au pouvoir) qui avait raflé 62 sièges sur les 91 que compte l'Assemblée Nationale.

Le Collectif "Sauvons le Togo" (CST) et la Coalition "Arc-en-ciel", les deux grands regroupements de partis d'opposition, ne font pas partie de ce nouveau cabinet.

Ils ont obtenu respectivement 19 et 6 sièges aux législatives.

Des personnalités de l'Union des forces de changement (UFC) - l'ancien principal parti de l'opposition, qui n'a gagné que 3 sièges aux élections - figurent en revanche parmi les ministres.

Dirigée par Gilchrist Olympio - fils du premier président togolais Sylvanus Olympio, assassiné en 1963 - l'UFC avait fait son entrée pour la première fois dans le précédent gouvernement, à la suite d'un accord signé avec le parti au pouvoir en mai 2010.

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Je voyais en Kofi Yamgnane une dimension nationale et même africaine que je ne lui retrouve plus dans l’interview qu’il a accordée sur Togovision, le 18 octobre dernier, notamment lorsqu’il déclare être capable de prendre à Gnassingbé “ toutes les voix du Nord”. Non pas qu’il y ait quoi que ce soit à reprocher à Kofi Yamgnane lui-même pour ces propos, révélateurs d’un état d’esprit, qui ont dû lui échapper, sans un contrôle rationnel, mais parce qu’ils nous replongent dans une pensée commune qui nous colle au front ou à la tempe, si vous voulez. Si Kofi Yamgnane est capable de rafler à Gnassingbé toutes les voix du Nord, il faudra trouver en plus de lui, le candidat á la présidentielle qui lui ravirait les voix du Sud, plus celui qui le battrait à l’Est et enfin celui qui le coincerait et ne lui laisserait aucune chance à l’Ouest. À cette allure-là, sans donner dans la caricature, il faudra même envisager un candidat de l’opposition par ville, village, ethnie, clan… pour battre Gnassingbé. Par Sénouvo Agbota ZINSOU


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