Source LETOGOLAIS.COM - 17/12/2002

Prise en charge des toxicomanes au Togo

L’expansion et l’abus des substances psycho-actives n’a pas épargné le Togo. Les Togolais concernés par l’usage abusif du tabac, de l’alcool, du cannabis et autres drogues telles que l’héroïne, la cocaïne, les solvants et les amphétamines, sont de plus en plus jeunes.

La jeunesse togolaise est mourante; le danger de la drogue est permanent. La répression policière ne peut résoudre ce problème, plusieurs ONG dont la Vie Libre et Positive croient encore en la prise en charge des toxicomanes. Cette Ong vient de lancer une opération dénommée « Cœur de Noël » qui collecte des fonds pour le financement des travaux de réfection et de réaménagement d’un Centre de post-cure pour les toxicomanes. C’est un concert de gospel à Lomé qui débute cette opération . VLP œuvre depuis 1995 pour la lutte contre l’alcoolisme, le tabagisme, la drogue, la délinquance juvénile et tous les fléaux qui nuisent au plein épanouissement de l’homme. L’équipe avait créé en 1996 un centre d’écoute et d’orientation ouvert à des toxicomanes actifs ou sevrés désireux de se réadapter. L’Ong va rencontrer des toxicomanes dans leurs ghettos, une main tendue aux toxicomanes sur le long chemin que constitue le processus de réinsertion sociale dont les structures publiques manquent cruellement au Togo.

Plusieurs de ces ghettos sont reconnus comme tels dans les quartiers de Lomé mais constituent en réalité une bombe, un embryon potentiel de la divulgation de la toxicomanie et du VIH/SIDA. La maison post-cure sera construite à Noepé, à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Lomé.

La rédaction

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