29/06/2022

Les actualités et informations générales sur le Togo

Togo: Memorandum des Amis de Gilchrist Olympio (AGO) sur la crise au sein de l’UFC

Introduction

L’Union des Forces de Changement (UFC) traverse depuis quelques mois la plus grande crise de son histoire. Cette situation a engendré des antagonismes entre les membres du BN et de certaines fédérations. Face à la manœuvre nauséabonde de certains responsables du BN de diaboliser le PN et ceux qui sont restés fideles, dans l’unique but de s’emparer de la direction du parti, il est du devoir du Cabinet du PN d’apporter aux militants des éléments d’information et d’explications pour leur permettre de mieux comprendre le contexte. Ce document se propose d’apporter des éclaircissements sur des zones d’ombre qui sont à l’origine de cette crise et de dénoncer tous les mensonges savamment orchestrés par Fabre, P. Lawson et leurs amis.

Rappel : Organigramme de l’UFC

Les organes du parti :
– Le Congrès
– Le Conseil Exécutif National (entre deux congrès)
– Le Bureau National
– Commissions Permanentes
– Les Fédérations Départementales
– Les Sections
– Les Sous – Sections

Les trois premiers organes sont les organes de décision, les commissions, des organes de conception et les fédérations, les sections et sous sections, les organes d’exécution.

Au vu de ce qui précède, vous constaterez que Comité Politique, Comité Centrale ou Bureau Central n’existent pas dans l’organigramme de l’UFC.

Candidature de M. Jean-Pierre Fabre

L’accident du PN est survenu le 30 décembre 2009. Deux jours plus tard l’information a été portée à la connaissance du 1er VP, M Patrick Lawson du SG, M Jean-Pierre Fabre Secrétaire National à la communication, Eric Dupuis et du Conseiller Spécial du PN. Malgré les consignes du PN d’informer les militants, les autorités et le peuple togolais sur son état de santé pour qu’on puisse lui donner des directives au cas où il ne se rétablissait pas à temps pour les formalités de dépôt de candidature. L’information a été gardée secrète par les deux premiers responsables et leurs proches, jusqu’au matin du 13 janvier 2010. Pour une seule raison : supplanter la candidature du Président Fondateur de l’UFC.

On notera en passant que le 2ème Vice Président Mr Diabaté, le 4ème Vice Président Mr Kakou et le 5ème Vice Président M. Tchamola, la Secrétaire Générale Adjointe Mme Zootchi et le comité des sages n’ont pas été informés.
Remarque : Entre le 30 décembre 2009, date de l’accident du PN et le 13 janvier 2010 date de la communication de l’information au BN, il était possible de convoquer soit un congrès extraordinaire soit un conseil national extraordinaire pour la désignation d’un autre candidat conformément aux statuts du parti.

C’est donc le 13 janvier 2010, à la messe de commémoration de cette triste journée, que les membres du BN ont été invités au siège pour une information très importante. C’est ainsi que la nouvelle de la santé du PN a été portée à la connaissance du BN. Pourquoi la date du 13 janvier ? Par ailleurs l’information a été présentée de manière à semer le désarroi au sein des militants. Tout a été présenté comme si d’un moment à l’autre on allait nous annoncer le pire. Ce qui a provoqué des scènes d’istéries indescriptibles. Pourquoi toute cette mise en scène ? Le plan diabolique des amis de Fabre pour la mise à l’écart le PN a commencé.

C’est dans cette atmosphère que les membres du BN présents ont demandé qu’on procède séance tenante au choix d’un autre candidat. Cette idée a été rejetée par le 1er vice président et le Secrétaire Général qui ont dit vouloir se mettre en contact avec le PN et convoquer le BN ensuite pour la désignation d’un autre candidat. Entre le 13 et le 15 janvier, le 1er VP et le SG ont organisé des réunions d’un soit disant comité politique (n’existe pas dans l’organigramme du parti) composé de leurs amis pour désigner Jean-Pierre Fabre. Etaient présents : Mr Patrict Lawson, Mr Jean-Pierre Fabre, Me Georges Lawson, Me Do Bruce, Me Isabelle Améganvi, Mr Eric Dupuis, Mme Sokpoli, Mme Dorian, Mme Togoto, Codjo Délava, Galley, Eusèbe Amélowonou, Jean Luc Homawoo, Crosby, Haden……

On constatera que les membres dudit comité politique ne représentent que les ressortissants de deux ou trois fédérations sur les 40 que compte le parti. Pour un parti comme l’UFC qui est bien implanté sur l’ensemble du territoire, le choix de son candidat doit recueillir l’assentiment de la majorité des fédérations. Par ailleurs le PN qui a été désigné par le Congrès comme candidat, n’a pas été associé au choix du candidat.
Le comité politique n’existe pas dans l’organigramme du parti et n’est donc pas une instance de décision. En dehors du Congrès et du conseil national, c’est le Bureau National qui est la seule instance habilitée à prendre une telle décision. La désignation de Mr Fabre par ce comité s’est faite donc en violation des textes régissant le parti. C’est ce qui a causé des frustrations de beaucoup de membres du BN qui n’ont pas apprécié l’attitude des premiers responsables et c’est comme ça qu’est né la crise.
Le secrétaire général et ses amis au lieu de chercher à rallier les contestataires ont plutôt choisi de les anéantir. Le SG ne supporte pas la contestation. Pour lui, il faut mater tous ceux qui ont compris son jeu.
Par exemple, le SG a demandé à FULBERT ATTISSO, d’organiser une réunion pour se faire élire Présent du Mouvement Citoyen pour l’Alternance (MCA) et écarter par la même occasion Mr Nicodème HABIA qui fait parti du cercle des amis de du PN.
Me Jean Claude Homawoo est tombé sur la réunion par hasard et a posé la question suivante : que vaut l’honneur de cette assise ? M Patrick Lawson répondra qu’ils ont essayé de le joindre en vain. Ce qui est faux. Prenant la parole à son tour Me Do Bruce posera la question suivante : l’UFC ira ou pas à l’élection présidentielle ? Le groupe dans son ensemble a répondu par l’affirmative. Pour la désignation du candidat, les frères Homawoo ont suggéré qu’on saisisse avant tout le PN. Ils n’ont pas été entendus. Les autres ont préféré présenter au PN le candidat de leur choix. Me Homawoo s’est alors porté candidat à son tour pour voir leur réaction. Alors les désistements se sont opérés en faveur de Mr Fabre.
Deux camps sont ainsi nés. Fabre et ses partisans d’un côté et ceux qui contestent la procédure de sa désignation.
Il est à noter qu’en 2003 comme en 2005 Mr Fabre a utilisé tous les moyens pour convaincre le PN de soutenir sa candidature en lieu et place de M Bob Akitani. Mr Fabre n’a jamais digéré le fait que le PN ait préféré Mr Bob Akitani. Il a même envoyé une délégation de la section Dames chez le PN à ACCRA pour lui signifier que lui FABRE était le plus populaire des membres du BN; c’est de là qu’à commencé l’instrumentalisation des femmes UFC

Les efforts de médiation du PN

Le PN ayant été informé par d’autres sources, a déploré le caractère peu démocratique de la désignation de Fabre. Mais face au risque de plus en plus persistant d’implosion du parti, le PN quittera les USA pour le Ghana malgré les conseils de ses médecins d’éviter tout déplacement au moins pour les quatre prochains mois. D’Accra et de Paris, il va entreprendre plusieurs tentatives de médiation et finira par convaincre tout le monde de soutenir Fabre. Dans un message Il demandera à toute la classe politique et au peuple togolais de soutenir M Fabre qui trouvera ce message pas assez appuyé et le fera savoir au PN. Celui – ci lui demandera de lui proposer un texte à sa convenance qu’il signera sans aucune modification. Ce texte écrit par FABRE et tous les autres messages de soutien que le PN a envoyés malgré sa convalescence, n’ont pas été publiés. Ceci pour faire croire à la population que le PN ne le soutient pas.

La Création du FRAC

M Fabre ira à Paris sur invitation du Commandant Boko pour la création du FRAC sans que le sujet n’ait été débattu préalablement au BN et sans associer le PN. Alors qui de lui et du PN se place au dessus du BN ? Les clauses de cet accord restent encore un mystère pour le PN et les militants. Comment peut-on engager un parti dans un accord sans en informer au préalable son président et le BN ? Voilà une démarche personnelle et unilatérale du SG qui crie tout temps et en tout lieu que nul n’est au dessus du BN.
Suite donc à la création du FRAC, le SG et ses amis, forts du soutien de leurs nouveaux alliés, ont coupé tout contact avec le PN. Ils ne répondaient plus aux coups de fil de celui-ci. C’est en utilisant le portable de sa domestique qu’il a pu une fois entrer en contact avec l’un d’entre eux. M Patrick Lawson a reconnu au cours d’une réunion du BN avoir cessé de répondre depuis un certain temps aux appels du Président National, Père Fondateur de l’UFC.

La révision du fichier électoral.

Informé par des amis étrangers spécialistes des questions électorales que le fichier électoral était vicié (entre autres plus de 400 000 mineurs enregistrées dans les régions septentrionales), le PN n’a pas pu joindre ni le 1er Vice Président ni le SG pour leur donner l’information. Des fax envoyés au BN n’ont pas reçu un meilleur traitement. Le PN a pu finalement joindre M Codjo Delava, Président de la Commission Organisation et Logistiques à la CENI et M Amélowonou Eusèbe, membre de la CENI qui malheureusement n’ont pas pris au sérieux ses inquiétudes mais ont plutôt affirmé que la révision se passait très bien.
Cette situation a amené le PN à suggérer dans les fax envoyés, au 1er Vice Président et au SG, de demander un report du scrutin de quatre à six semaines afin de corriger le fichier. Il n’a pas été entendu pour la simple raison que pour eux c’était un moyen pour le PN de revenir dans le processus électoral. Aujourd’hui, les cas de la Centrafrique et de la Côte d’Ivoire donnent raison au PN.

Contribution du PN à la campagne électorale du candidat du parti

• A l’appel du PN tous les militants sans exception, les contestataires compris se sont mis en ordre de bataille et ont fait campagne pour le candidat du parti.
• Le PN a beaucoup contribué à la mobilisation des fonds au niveau de la diaspora pour la campagne de Jean – Pierre Fabre. Les fonds de cette mobilisation entamée depuis la fin du congrès de juillet 2008, qui au départ étaient destinés à sa propre campagne ont été rétrocédés par le PN au candidat Jean-Pierre Fabre pour sa campagne.
• En outre le PN a envoyé des T-shirts pour un montant de 45 millions de F CFA. La contribution financière du PN tourne autour de 103 millions de FCA.
• Il viendra par ailleurs clôturer la campagne en invitant une fois encore les togolais à voter massivement M Fabre.

Affaire Homawoo

Elle se déroule à deux niveaux : Avant l’élection et après l’élection
Avant l’élection :
– Des rumeurs incessantes de corruption concernant M Homawo avaient commencé par circuler.
– Pour faire pression sur le pouvoir et obtenir un scrutin à deux tours, le parti a décidé de se retirer du processus électoral. Le BN a donc demandé à nos représentants à la CENI d’y suspendre leurs activités. M Homawo n’a pas obéi au mot d’ordre du parti. Il se défend en disant qu’il était à Paris au moment où la décision de quitter la CENI a été prise et à son retour il n’a été informé par personne sur le sujet.

Après l’élection
– M Homawo a assisté à la proclamation des résultats par la CENI à la foire Togo 2000 et signé le procès verbal. Il se défend encore en disant que M Codjo et Amélowonou en passant devant lui, lui ont dit qu’ils se retiraient sans lui dire que c’était un mot d’ordre du parti. Par ailleurs il affirme que le représentant du candidat est resté également dans la salle jusqu’à la fin de la proclamation des résultats. Alors, s’écrit-il, pourquoi s’en prendre à lui seul ?
– M Homawo a déclaré sur une radio locale que le candidat du RPT avait gagné l’élection présidentielle et que le candidat Fabre joue au mauvais perdant.

Réaction du BN
– Mise en place d’une commission chargée d’entendre Homawo
– Il a été demandé au président de cette commission de contacter au téléphone séance tenante l’intéressé. Ce dernier se retire et revient quelque instants plus tard pour affirmer avoir touché Homawo à qui il a donné rendez – vous pour 15 heures ce même jour. Il était environ 11 heures.
– Homawo ne répond pas au rendez vous.
– Le BN décide de l’exclure de la CENI et du Parti

Réaction du PN
Le PN affirme que tous ces faits n’ont pas été portés à sa connaissance.
Homawo saisit le PN pour l’informer de son exclusion du parti. Le PN tente de rentrer en contact avec le 1er Vice Président et le SG pour s’informer des circonstances ayant conduit à la sanction sans succès.
Il demande conseil à des juristes sur les possibilités de remplacement de Homawo à la CENI.
Réponse des juristes : Homawo ayant été élu par l’Assemblée Nationale et prêté serment devant la Cours Constitutionnelle, ne pourrait être remplacé avant la fin de son mandat.
Le PN Tente encore de rentrer en contact avec le 1er Vice Président et le SG en vain pour expliquer la situation. Il envoie une lettre pour reconduire Homawo à la CENI.
Le PN ayant été informé par d’autres sources que les premiers responsables, a condamné énergiquement le comportement de Homawo. Mais dit cependant qu’avant de sanctionner tout militant, ce dernier doit passer devant le conseil de discipline. Nous devons apprendre à respecter nos textes. Nous avons condamné les pratiques du RPT qui condamne sans jugement, il faut qu’on apprenne à juger avant de condamner.
Homawo a commis des fautes, il doit passer devant le conseil de discipline
Lui, le PN est soupçonné d’avoir été acheté, il doit passer devant le conseil de discipline tout comme l’Honorable Habia accusé des mêmes faits.

Les erreurs du BN
– Pour des faits aussi graves, les premiers responsables n’ont pas tenu le PN informé.
– La convocation de Homawo pour être entendu par la commission devait être faite par lettre avec accusée de réception.
Faits troublants
– Des rumeurs circulent selon lesquelles le membre de la commission chargé de prendre contact avec Homawo serait proche du pouvoir et ce serait lui qui aurait mis Homawo en contact avec le pouvoir.
– A – t – il vraiment contacté au téléphone Homawo ?
– N’aurait – t – il pas eu peur qu’au cours de ce conseil Homawo ne fasse pas des révélations dérangeantes ???

Période post – électorale
– Les réunions du BN transformées en un lieu de dénigrement du PN
Dès la première réunion du BN, le 1er Vice Président et le SG orchestrent une attaque déguisée contre le PN.
• Le 1er VP déclare : le BN a muri, nous avons grandi, j’ai plus de 60 ans ; l’époque où nous avions besoin du nom de quelqu’un pour aller dans les chancelleries est révolue.
• Le SG dit n’avoir plus d’obligation envers le PN
Après ces déclarations et autres propos désobligeants que par pudeur nous préférons taire, leurs hommes de main entrent en scène : Atantsi Edem, Alisutin, Dossou Difernand, Jean Eklou sortent toutes sortes d’insanités contre le PN. On accuse le PN de soutenir Homawo, alors qu’au même moment le PN essayait de rentrer en contact avec le BN pour qu’on lui explique ce qui se passe sans succès. Le 1er VP et le SG ne répondaient plus à ses appels.

– Campagne d’intox dans les média contre le PN
Dans les média des rumeurs de corruption du PN sont savamment distillées. Certains journaux réputés proches de l’UFC ont amplifié les rumeurs. Certains des nôtres seraient les auteurs de ces articles….
C’est cette campagne d’intoxication et de haine vis-à-vis du PN au BN et dans les média qui ont malheureusement conduit à l’incident de la plage.
– Les événements du 17 avril 2010 (l’incident de la plage)
• Le 13 avril le 1er VP et le SG envoient M Raymond Houndjo à Accra solliciter un rendez-vous auprès du PN qui en réponse le renvoie leur annoncer son retour à Lomé le Jeudi 15 avril.
• Les responsables déclareront plus tard aux média qu’ils n’étaient pas informés de l’arrivée du PN.
• Le PN à son arrivée à Lomé tente de rentrer en contact avec eux en vain. Ils refusent de décrocher.
• Le PN envoie les informer qu’il sera présent au meeting à la plage pour apporter son soutien à la contestation. Il fait informer également le comité d’organisation.
• De l’arrivée à Lomé du PN à l’incident de la plage, il n’a pas parvenu à rencontrer les deux responsables malgré ses nombreuses sollicitations.
• Avant de quitter son domicile pour le meeting, le PN informe le comité d’organisation de son arrivée. Malgré tout ce qui a été dit plus haut, l’incident survient. Comment l’interpréter ?
L’attitude des premiers responsables après l’incident de la plage
• Non-condamnation séance tenante de l’acte ;
• Aucune délégation n’a été faite pour aller s’enquérir séance tenante de l’état de santé du PN. De toute évidence aurait – ce été le père biologique d’un des responsables du FRAC, qu’il se serait précipité sur champ pour aller s’enquérir de son état !
• Fait grave : des militants ont pu observer M Eric Dupuis, Secrétaire National à la Communication exécuter publiquement une danse pour manifester sa joie pour avoir réussi leur complot.
• Malgré la demande du BN des 19 et 26 avril, de sortir un communiqué pour condamner l’acte, rien n’a été fait dans ce sens à ce jour. Que conclure ?
• Les déclarations malheureuses de certains responsables du FRAC lors de ce meeting
– K. YAMGNANE : M. G. Olympio doit comprendre qu’il est temps de passer la main
– Kodjo AGBEYOME : M. G. Olympio est mort et enterré à la plage

Remarque : Rappelons que Kofi YAMGNANE, à son arrivée au Togo dans la perspective de l’élection présidentielle s’est livré à une campagne agressive contre l’UFC. Il n’a accepté soutenir Fabre à travers le FRAC que lorsque son dossier de candidature a été rejeté.
Quant à Agbéyomé qui a été membre fondateur du FRAC à Paris et désigné Directeur de campagne du FRAC a, à son retour à Lomé, retiré son soutien à Fabre et maintenu sa candidature. Il a par ailleurs déclaré que s’il avait des raisons de s’effacer devant la candidature de G. Olympio, il n’avait pas les mêmes raisons de s’effacer devant celle de Fabre. Devenir brusquement le soutien inconditionnel de Fabre relève plus d’un calcul politicien que de la bonne foi.
25 avril 2010 : Réunion d’informations et d’explications du PN avec les fédérations : mise en place d’une commission de médiation.
– Le PN envoie des invitations aux fédérations. Le SG et ses amis tentent désespérément de dissuader les responsables fédéraux de répondre à l’appel du PN. Sur 40 fédérations, 35 répondront à l’appel.
– Au cours de cette réunion le PN a exposé les faits ayant conduit à la crise aux responsables fédéraux et a sollicité leur contribution à sa résolution.
– C’est ainsi que sur proposition des responsables fédéraux, une commission de médiation composée de cinq sages membres du BN, a été mise en place. Cette commission qui était composée de Mr Wilson Seth, Mr Tétéh Godwin, Mme Agbodjan Togoto, Mme Haden Dopé Atakpaméto, et de Mr Tchamola Bana, avait pour mission de concilier les deux camps et de ramener la cohésion et la sérénité au sein du parti.
– Réunion de BN du 26 avril 2010 : Rejet par Patrick Lawson et Jean-Pierre Fabre de la commission mise en place par les fédérations et constitution d’une autre commission. Cet acte est un manque de considération de ces derniers vis-à-vis des responsables fédéraux.
– Ils mettent en place leur propre commission, mais refusent par deux fois de répondre au rendez-vous de celle-ci. Au troisième rendez-vous, seul le SG a bien voulu recevoir la commission chez lui au lieu du siège pour dire qu’il n’avait rien contre le PN. Où se trouve la bonne foi?

La décision d’entrer au gouvernement est – elle une décision personnelle et unilatérale du PN ?

L’entrée de l’UFC au gouvernement a suivi les étapes suivantes :

Etape1
Le PN après avoir reçu l’invitation du gouvernement, fait venir Patrick Lawson, JP Fabre et Mr Georges Lawson à son domicile. Il leur fait part de la proposition du gouvernement d’entreprendre des négociations avec l’UFC. Fabre prend la parole le premier et rejette avec violence la proposition. Il dit qu’il ne négociera pas avec le pouvoir. Le PN lui fait remarquer que depuis 2005, il le fait. Les autres ont émis le souhait que le PN leur accorde un temps de réflexion. Las d’attendre, le PN envoie Eliott Ohin et Isaac Tchèkpè chez le Premier Ministre.

Etape 2
Le Président National pose le problème au cours de la réunion du Bureau National du lundi 10 Mai 2010. Au terme des discussions, un consensus sur le principe d’entamer des négociations avec le pouvoir se dégage. Le seul problème était les interlocuteurs qui devraient discuter avec le gouvernement. Pour les uns, c’est Jean Pierre et le FRAC ; et pour d’autres c’est le président national Gilchrist OLYMPIO. Le président national qui présidait cette réunion a renvoyé les débats à la réunion prochaine.

Etape 3
Quarante huit heures avant la réunion du lundi 17 Mai 2010, le projet d’accord est envoyé par le président national au 1er vice président et au secrétaire général pour avis et amendement éventuel avant sa validation par le Bureau National. Fabre déclarera avoir reçu le document mais ne lui avoir accordé aucune importance.

Etape 4
A la réunion donc du 17 Mai 2010, le Président National présente le document d’accord de partage du pouvoir. Des questions d’éclaircissement ont été posées et ont eu des réponses appropriées. Le document a donc été approuvé par l’ensemble des membres du Bureau National présents.
Entre autres, la question des marches de protestation a été posée au PN: faut-il arrêter ou poursuivre ?
• Réponse du président national : les marches sont une bonne chose, c’est aussi un moyen de pression mais elles sont insuffisantes pour faire plier le pouvoir. D’où sa proposition d’accord de partage du pouvoir. C’est sur ce point, que le président national a levé la séance de la réunion de ce jour.

Aussitôt après le départ du président national, une autre réunion est organisée par le vice président Patrick LAWSON assisté de Jean-Pierre FABRE. A cette réunion le principe de négociation avec le pouvoir a été réaffirmé comme le confirme cette déclaration du 24 avril 2010 de Mr Patrick Lawson, 1er VP à Sylvio Combey du journal…. « il n’y a que deux issues : si on ne peut pas arracher le pouvoir à Faure Gnassingbé par les révolutions populaires pacifiques ponctuées de prières, il faut bien se résoudre à faire une transition qui va aboutir sur un partage de pouvoir intégral ». Alors en quoi cette déclaration diffère – t – elle de la ligne proposée par le PN et soutenu par une bonne partie du BN et la majorité des fédérations?
Pour Fabre, P. Lawson et leurs amis Il faut définir le cadre des négociations. Ils ont demandé aux membres du BN présents de se prononcer sur la question suivante : qui devra conduire les négociations avec le Pouvoir ? Le PN ou le candidat ; le candidat et le FRAC ; le PN, le candidat et le FRAC. Pour Fabre et ses amis c’est le candidat et le FRAC. Et si tel n’est pas le cas on ne rentre pas au gouvernement.
Pour d’autres membres du BN et plus 80% des fédérations, il appartient au PN, conformément aux dispositions statutaires de l’UFC, de conduire les négociations politiques et de répondre à toutes les sollicitations au nom du parti.
Déclarer donc que le BN s’est prononcé contre la démarche du PN est un grossier et nauséabond mensonge qui n’a d’autres motifs que de discréditer le PN.
Faire croire aussi que c’est le candidat qui a qualité de mener les négociations, est une manœuvre diabolique de manipulation de l’opinion et illustre une volonté manifeste d’écarter le PN.
Le fait d’avoir été candidat ne lui confère pas le droit, encore moins l’autorité de supplanter le chef du parti et de s’arroger ses prérogatives. Les cas suivants illustrent bien cette vérité
• A la CDPA, Mme ADJAMAGBO a été candidate mais c’est GNININVI le Secrétaire Général, Chef du parti qui a conduit les consultations avec le gouvernement.

• Au CAR, Me Agboyibor ancien Président du parti, actuel Président d’Honneur a été candidat, mais c’est Me Apévon le président national qui a conduit les consultations avec le pouvoir

Le président national pouvait – il associer le FRAC aux négociations ?
Le président national ne pouvait pas le faire pour deux raisons :
• Le FRAC a été constitué à Paris sans consultation préalable du Bureau National et du Président National. Le candidat jusqu’à ce jour n’a pas expliqué au PN ce qu’’est le FRAC, sa composition et les closes secrètes qui lient éventuellement l’UFC aux partis membres du FRAC. C’est à son retour de Paris qu’il a informé le BN de la création du FRAC et de sa composition. C’est donc une initiative personnelle et unilatérale de Fabre qui a ainsi mis le BN devant le fait accompli.

• Le pouvoir ne négocie qu’avec les entités politiques légalement constituées. Le FRAC n’a pas de statut juridique et donc pas d’existence légale.

Il faut rappeler que le pouvoir a consulté tous les chefs des partis politiques légalement constitués, membres ou associés du FRAC à l’exception de Kofi YANGNANE qui n’est que président d’une association.

Etape 4
Consultation des fédérations
En dehors du bureau national, le président national a envoyé des émissaires auprès des fédérations pour les consulter au sujet des contacts exploratoires pour un partage de pouvoir .Sur quarante (40) fédérations, (30) trente ont donné un avis favorable par écrit au président national.
Conclusion : Au vu de tout ce qui précède, on peut aisément constater que le PN a associé le BN et même les fédérations et avoir obtenu le consensus sur sa proposition d’entamer des négociations pour un partage de pouvoir avec le gouvernement. La démarche du PN n’a donc pas été une décision personnelle et unilatérale comme tente lamentablement de le faire croire le SG et ses amis. De par sa fonction, il utilise les structures du parti et les média pour parler au nom du BN.
Période post – électorale
La réunion de Paris : une délégation du pouvoir est allée rencontrer le président national à Paris le 31 mars 2010.
. Les sujets abordés ont été les suivants :
• rapatriement de la dépouille mortelle du président Sylvanus Olympio
• festivités du cinquantenaire : célébration avec un programme unique (pouvoir – opposition)
• sollicitation du concours du président national par le pouvoir pour une sortie de crise

Réponses du président national
• Pour le point 1 : le président national a fait comprndre à la délégation que la décision concerne la famille Olymoio dans son ensemble et non lui seul.
• Pour le point 2 : le président national a fait savoir à la délégation qu’au moment où ils discutent, ses militants sont détenus en prison ? Comment peut-il s’associer au pouvoir pour fêter dans ces conditions. Après quelques minutes de communication téléphonique avec Lomé, le ministre BODJONA annonce au président national que les militants détenus ont été libérés.
Beaucoup de militants ne savent pas que c’est cette intervention du PN qui a conduit à la libération des détenus.
• Pour le point 3 : Le président national a signifié clairement à la délégation du pouvoir que toute discussion sur la sortie de crise doit être menée à Lomé avec les cadres de son parti et non à Paris. Deux enseignements peuvent être tirés de cette réponse du PN :
– Le PN a très tôt, voulu associer tous les cadres du parti aux négociations.
– Il n’a pas été question d’un quelconque accord secret de gouvernement entre le président national et le pouvoir à Paris contrairement à ce que le SG et ses amis essaient de faire croire.
Désignation des membres de la CENI
La désignation des membres de la CENI n’a pas respecté la procédure mise en place par le Bureau National au cours des trois(3) journées de réflexion que le parti avait organisé à savoir que ceux-ci doivent être choisis par le Bureau National au cours d’une séance plénière. Leur choix a été fait par le 1er vice président et le Secrétaire Général sans associer le Bureau National.
Par ailleurs, le président national avait suggéré que ADDI du professeur Gogué soit parrainé comme parti extraparlementaire à la CENI. Le 1er vice président et le Secrétaire Général ont contre toute attente préféré le président du parti ID, M AKPOTSUI qui n’a aucune assise électorale sur le plan national.
Résultats : M.AKPOTSUI n’a positionné que les militants du RPT dans les CELI, dans les bureaux de vote qui lui ont été attribués par la CENI. Cette situation a amené le PN à interpeler P. Lawson. A la question du PN de savoir pourquoi le choix de Mr Akpotsui, P. Lawson déclare avoir confondu ADDI et ID. Au BN, le même P. Lawson dira avoir préféré Mr Akpotsui parce que le parti avait besoin d’un informaticien à la CENI. Le PN étant encore en course à cette époque, cette attitude illustre parfaitement
L’intention de Patrick Lawson, de Jean Pierre Fabre et de leurs amis était de saboter l’élection du président national qui en ce moment était toujours dans la course.
Fabre et ses amis ont soigneusement depuis plusieurs années, un coup d’état contre PN
• 2005 : Eric Dupuy invite J.P. Fabre, Codjo Delava, Marcus Codjo, Crosby et les frères Homawoo à son domicile et leur déclare qu’il est temps d’écarter le PN à la tête du parti au profit de JP Fabre
• 2008 : Préparatifs du congrès ; Mr Fabre demande à la commission des statuts de conférer les prérogatives du PN au SG. Tous ceux qui se sont opposés à ce coup de force du SG ont essuyé les foudres de ce dernier.
• Au Congrès des 18 et 19 juillet 2008, Mr Fabre propose que 50% des membres du BN soient désignés par lui et les autres membres par les autres structures du parti à savoir la section dame, la jeunesse, le comité des sages. Entre, il aurait eu le temps de positionner ses fidels à la tête de ces structures. Voilà pourquoi il a tenté de distribuer des tractes en plein congrès par son chauffeur pour empêcher l’élection de N. Habia jugé trop proche du PN.
Voilà comment Mr Fabre a noyauté le BN par ses proches qui sont tous arrivés tardivement au parti et qui y occupent des postes stratégiques.
 Eric Dupuy, transfuge du CTR, et de la CDPA
 Jean Eklou, transfuge de la CPP
 Me Georges Lawson, Me Do Bruce, transfuges du PDU
 Me Isabelle Améganvi, transfuge de l’UDS
 Fabre n’est arrivé au parti qu’en 1998
• Fabre a déclaré que deux chefs de parti lui ont demandé d’écarter son PN s’il veut avoir leur soutien. C’est donc ces nouveaux venus qui tentent désespérément d’écarter le PN.
• Création du FRAC ; un acteur politique togolais écrit dans un article intitulé : l’UFC face à son destin, ce qui suit :
« Quelques jours avant la clôture des candidatures, coups de théâtre en cascade : la direction de l’UFC annonce Jean Pierre Fabre comme le candidat du parti à la place de Gilchrist Olympio. On a alors parlé de “candidature de recours”. Alors que des tractations étaient encore en cours à Lomé pour trouver un candidat unique à opposer au candidat du régime, un “facilitateur” sort du néant dans la diaspora pour régler le problème, non plus de la candidature unique de l’opposition, mais d’un candidat unique à opposer à Faure Gnassingbe.
Parmis les 7 candidats en lice, le “facilitateur” invite le 11 février 2010, chez lui à Paris, “le candidat de recours” de l’UFC, le candidat du CAR (Agboyibo), celui de la CDPA (Adjamagbo), celui de l’OBUTS (Agbeyome) et M. Kofi Yamgnane dont la candidature venait d’être rejetée. Le candidat du CAR et celui de la CDPA vont claquer la porte le jour même pour des raisons sur lesquelles il importe toujours de faire toute la lumière. Il ne reste plus que le supposé “facilitateur”, le candidat de recours, le candidat de l’OBUTS et Kofi Yamgnane à cette réunion du 11 février. Ces quatre personnes consacrent Jean-Pierre Fabre comme candidat unique de l’opposition, créent le FRAC pour le soutenir et se partagent les rôles au sein de ce FRAC comme on l’a vu.
Mais une fois de retour à Lomé, Agbeyome Kodjo claque la porte du FRAC à son tour et prend ses libertés. Jean-Pierre Fabre, ses amis de l’UFC et Kofi Yamgnane parviennent à étoffer le FRAC par des partis candidats qui n’ont pas participé à la réunion de Paris, et qui, de toute évidence, ne sont pas plus informés sur la genèse du FRAC que ceux qui ont appris de loin sa création. Chemin faisant, le candidat unique proclamé à Paris devient tantôt le candidat de l’UFC, tantôt le candidat du FRAC, tantôt le candidat de l’UFC-FRAC…
Ces faits ont produit une situation confuse au sein de l’UFC et au sein de l’opposition dans son ensemble. L’impression dominante parmi les membres de l’UFC eux-mêmes, comme au sein de la population, est qu’une sorte de coup d’Etat est monté contre Gilchrist Olympio par ses propres “hommes ressources”. Le chef de l’UFC laissera clairement voir que quelque chose s’est tramé sans lui et contre lui, avec la complicité d’hommes qui ne l’ont jamais porté dans leur cœur, et qui souhaitent fortement son effacement de la scène politique togolaise. Ces hommes au demeurant ne sont même plus les Kodjo, les Agboyibo et les Gnininvi comme autrefois. Ce sont désormais de nouveaux venus sur la scène politique au titre d’opposants aspirant avant tout au pouvoir, et avec lesquels le chef de l’UFC ne s’est jamais encore directement confronté dans l’arène politique.
Et quand la confusion va commencer à se lever comme un mauvais brouillard, on se rendra alors compte que la direction de l’UFC avait commencé à être gangrenée par les prémisses d’une scission, avec des déclarations souvent à l’emporte-pièce, et qui ressemblent si bien à de vieux règlements de compte, comme cela arrive couramment dans un parti politique dont les adhésions ne sont pas portées par des convictions fortes, mais par l’opportunisme politique et des comportements d’arrivistes. Les faits survenus depuis l’annonce de la candidature de Jean-Pierre Fabre montrent que la descente aux enfers de l’UFC se poursuit, et que personne n’est encore en mesure de prévoir la suite.
Aucun parti politique n’est à l’abri de dissensions internes. C’est pour éviter celles-ci autant que possible, ou pour arriver à leur trouver les meilleures réponses possibles, que les partis politiques, en tant qu’organisation, se donnent des statuts et des règlements intérieurs. C’est aussi pour prévenir ces dissensions que les décisions prises au sein du parti se doivent d’être conformes aux dispositions statutaires, et que les mécanismes de la prise des décisions doivent être démocratiques. Sans cela, les décisions que l’on prend courent toujours le risque de ne pas être réglementaires, d’être illégitimes par conséquent.
Il se trouve que la désignation, par un parti politique, de son candidat aux élections présidentielles dans un pays est un acte d’une importance capitale. Non pas seulement pour le parti en question et ses adhérents, mais aussi pour toute la population, car ce candidat pourrait se retrouver à la tête de l’Etat au lendemain du scrutin. Sa désignation comme candidat doit donc se faire selon les dispositions réglementaires du parti, et en toute transparence pour les citoyens. Elle doit éviter de laisser un arrière goût de magouilles et de manipulation de l’opinion.
Sous cet angle, la désignation de Gilchrist Olympio comme candidat de l’UFC aux présidentielles de 2010 est statutaire, ne serait-ce que parce qu’elle est faite au cours d’un congrès national du parti. Il est clair qu’on ne peut pas en dire autant de la désignation de Jean-Pierre Fabre, laquelle semble être faite dans un climat de mésentente au sein du parti, et de manœuvres tant à l’intérieur de l’UFC qu’à l’extérieur de ce parti, au niveau d’organisations et d’acteurs politiques qui ne portent pas Gilchrist Olympio dans leurs cœurs.
En tous les cas, la désignation de Jean-Pierre Fabre n’a pas fait l’objet d’une procédure transparente. Elle ne semble pas avoir été faite dans le respect des statuts du parti. Si non, elle n’aurait pas créé dans l’organisation cette guéguerre dont on voit mal encore l’issue. Et il faut souligner que dans la foulée, le FRAC et les conditions de sa création ont singulièrement accru l’opacité.
Le simple fait d’être de l’opposition au régime de dictature invite chaque opposant et chaque citoyen togolais à s’intéresser à la situation qui prévaut au sein de l’UFC depuis la veille des présidentielles de 2010. Il ne s’agit pas de prendre parti pour l’un ou pour l’autre des deux camps en face. Il s’agit de chercher à mieux comprendre, afin de se faire un jugement lucide et mieux mesurer les conséquences d’une telle situation sur la lutte d’opposition en cours. On est d’autant plus tenu à cela que l’UFC passe, à tort ou à raison, pour le plus grand parti d’opposition dans le pays.
La lutte d’opposition en cours est une lutte pour la démocratie. A ce titre, elle doit être menée par des voies démocratiques. Celles-ci excluent tout ce qui est ou peut ressembler à une atteinte aux droits de l’homme et à l’irrespect de la dignité humaine. Elles sont également incompatibles avec le mensonge, les manœuvres politiciennes, l’opacité dans la conduite des affaires publiques, la manipulation de l’opinion, la rétention de l’information, la désinformation…

Dans leur plan diabolique, ils avaient deux stratégies :< /b>

– La première, c’est tout faire pour invalider la candidature du PN. Il a fallu que le PN s’implique personnellement dans les négociations de Ouaga pour que sa candidature soit acceptée.
– La deuxième, c’est œuvrer pour que le PN perde les élections. Dans ce cas ils deviennent les principaux interlocuteurs du pouvoir.
C’est ce groupe qui parle au nom du BN et qui a savamment préparé et orchestré toute cette campagne d’intoxication et de dénigrement du PN en manipulant une partie des femmes, de la jeunesse depuis son accident. Le siège du parti est devenu un lieu où on cultive la haine, la violence sur toutes ses formes, l’intolérance. Le militant de l’UFC est devenu un loup pour son camarade militant de l’UFC.
Ce n’est pas l’esprit et les valeurs que le PN a cultivé au sein de notre grand parti. C’est pourquoi le PN dans le souci de redonner au parti ses valeurs demande à tous les militants et aux sympathisants de :
– Expliquer l’origine de la crise et de la tentative de prise de la direction du parti par Fabre et ses amis par des voies illégales ; faire comprendre que l’objectif du parti est toujours le même : la conquête du pouvoir par des voies pacifiques ; notre adversaire politique reste et demeure encore et toujours le RPT et non Fabre et ses amis.

– Faire une large diffusion de l’accord de partage du pouvoir en expliquant clairement les différentes articulations.

Un congrès extraordinaire sera organisé dans les prochaines semaines pour clarifier la situation et ramener la cohésion au sein du parti.
Militantes et militantes, restons fidels, solidaires et mobilisés autour du PN, dans ce combat que nous avons entrepris avec lui jusqu’à la victoire finale.