28/06/2022

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UE: un nouvel ambassadeur au Togo

La Commission européenne nomme un nouvel ambassadeur au Togo

LOME, 12 fev (AFP) – 10h52 – La Commission européenne a nommé mercredi un nouvel ambassadeur au Togo, Stefan Frowein, après près de trois ans de vacance à ce poste, a appris l’AFP de source officielle.

« J’ai eu l’occasion d’échanger des points de vue avec le président Gnassingbé Eyadéma et je lui ai expliqué ma mission qui sera notamment d’assurer le dialogue politique entre la Commission de l’Union Européenne et le Togo. La cérémonie d’aujourd’hui avec le président de la République a été un signal très positif, notamment en ce qui concerne la volonté de dialogue entre l’Union et le Togo », a déclaré Stefan Frowein cité par le service de presse de la présidence togolaise.

Le nouveau chef de la délégation de la Commission européenne à Lomé, de nationalité allemande, a présenté mercredi ses lettres de créances au président Eyadéma.

Son prédécesseur, Perez Porras, avait occupé ce poste jusqu’en mars 2001 mais n’avait pas été remplacé et c’est au niveau de son chargé d’affaires, Gilles Desesquelles, que l’Union européenne était jusqu’alors représentée au Togo.

« Les ministres sont disponibles, je le suis également avec tous mes collègues pour écouter et comprendre ce qui ce passe ici. Nous sommes tous animés d’une bonne volonté pour trouver des améliorations à la situation et nous croyons que nous allons le faire », a ajouté M. Frowein, également chef de la délégation de la Commission au Ghana, où il est résident.

L’aide de l’UE au Togo est interrompue depuis 1993 pour « déficit démocratique » et, depuis plusieurs années, les actions européennes se limitent à des projets sociaux en direction de la société civile, en vertu d’un principe de « non pénalisation » de la population.

Des consultations sont prévues entre l’UE et le Togo pour le « renforcement de la démocratie. »

Le 29 janvier, M. Frowein avait toutefois indiqué à l’AFP que la procédure de préparation de ces consultations n’était « pas encore terminée au sein de l’Union ».

« Nous nous sommes déjà mis d’accord au sein de la Commission de l’UE. Actuellement, nous avons besoin de l’accord des Etats membres de l’Union pour la tenue des prochaines consultations », a-t-il expliqué.