04/12/2022

Les actualités et informations générales sur le Togo

Campagne du MO5 contre la dictature au Togo

Le Mouvement patriotique du 5 octobre ( MO5 ) lance une vaste campagne visant à demander aux Présidents Français et Sénégalais, Jacques CHIRAC et Abdoulaye WADE, ainsi qu’au Secrétaire Général de l’ONU, Kofi ANNAN, d’user de leur influence pour rappeler au Chef de l’Etat togolais sa parole donnée de ne plus briguer un nouveau mandat en 2003 conformément à la constitution togolaise. Il suffit de recopier les lettres et de les adresser soit directement à ces différentes personnalités ou à travers les représentations de la France ; du Sénégal et du PNUD au Togo.

Les adresses des personnalités sont les suivantes :

Monsieur Jacques CHIRAC
Président de la République Française
Palais de l’Elysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris ( France ).

Ou par e-mail via le site : www.elysee.fr

Me Abdoulaye WADE
Président de la République du Sénégal,
Président en Exercice de la CEDEAO
Avenue Léoplold Sédar Senghor
B.P 4026 Dakar ( Sénégal ).

Ou par e-mail via le site : www.gouv.sn

Monsieur Kofi ANNAN
Secrétaire Général de l’ONU
First avenue at 46th street
New York, NY 10017 ( USA ).

Ou par e-mail via le site: www.un.org

Date………………………………..

à

Son Excellence Monsieur le Président
De la République française

Excellence Monsieur le Président,

En Septembre 1992, le peuple togolais par référendum a voté à plus de 80% une constitution consacrant son option pour la démocratie pluraliste et l’Etat de droit . Cette constitution dispose en son article 59 que : « Le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. En aucun cas, nul ne peut exercer plus de deux mandats».

Sur la base de ce texte constitutionnel, des élections présidentielles ont été organisées en juin 1998 au Togo. Mais elles se sont soldées par un hold-up électoral qui a failli plonger notre pays dans la violence. Grâce à votre implication personnelle dans la crise ainsi créée, les Togolais ont pu accepter que soit organisées de nouvelles élections sur la base d’un accord cadre. Lors de votre séjour au Togo, l’actuel Chef de l’Etat qui entamait ainsi un second mandat depuis l’adoption de la nouvelle constitution, s’est engagé à respecter la constitution en ne présentant plus sa candidature pour un troisième mandat.

Mais force est de constater qu’il met tout en œuvre pour revenir sur cette parole donnée. Afin d’éviter au Togo, le drame que connaissent plusieurs pays de l’Afrique et qui inhibent les efforts opérés par la communauté internationale et particulièrement la France pour sortir nos pays du sous développement, nous vous demandons d’user de votre influence auprès de lui pour lui rappeler la promesse qui vous a été faite et qui a plusieurs reprises a été réitérée devant la nation togolaise et la communauté internationale de quitter le pouvoir en 2003 selon les dispositions de la constitution togolaise. A toutes fins utiles, nous rappelons que le général Eyadèma Gnassingbé est au pouvoir depuis 1967.

Très haute considération

Mettre Nom et Prénoms ainsi que la profession

Date………………………………..

à

Son Excellence Monsieur le Président
De la République du Sénégal
Président en Exercice de la CEDEAO

Excellence Monsieur le Président,

En Septembre 1992, le peuple togolais par référendum a voté à plus de 80% une constitution consacrant son option pour la démocratie pluraliste et l’Etat de droit . Cette constitution dispose en son article 59 que : « Le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. En aucun cas, nul ne peut exercer plus de deux mandats».

Sur la base de ce texte constitutionnel, des élections présidentielles ont été organisées en juin 1999 au Togo. Mais ces élections se sont soldées par un hold-up électoral qui a failli plonger notre pays dans la violence. Grâce à l’ implication personnelle du Président de la République française dans la crise ainsi créée, les Togolais ont pu accepter que soit organisées de nouvelles élections sur la base d’un accord cadre. Lors du séjour de Monsieur Jacques Chirac au Togo en juillet 1999, l’actuel chef de l’Etat qui entamait ainsi un second mandat depuis l’adoption de la nouvelle constitution en 1992, s’est engagé à respecter la constitution en ne présentant plus sa candidature pour un troisième mandat.

Mais force est de constater qu’il met tout en œuvre pour revenir sur cette parole donnée. Afin d’éviter au Togo, le drame que connaissent plusieurs pays de l’Afrique, nous vous demandons d’user de votre influence auprès de lui en lui rappelant la promesse qui a été faite et qui a plusieurs reprises a été réitérée devant la nation togolaise et la communauté internationale de quitter le pouvoir en 2003 selon les disposition de la constitution togolaise. A toutes fins utiles, nous rappelons que le général Eyadèma Gnassingbé est au pouvoir depuis 1967.

Très haute considération

Mettre Nom et Prénoms ainsi que la profession

Date………………………………..

à

Son Excellence Monsieur le Secrétaire Général
De l’organisation des Nations Unies

Excellence Monsieur le Secrétaire Général,

En Septembre 1992, le peuple togolais, par référendum, a voté à plus de 80% une constitution consacrant son option pour la démocratie pluraliste et l’Etat de droit . Cette constitution dispose en son article 59 que : « Le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. En aucun cas, nul ne peut exercer plus de deux mandats».

Sur la base de ce texte constitutionnel, des élections présidentielles ont été organisées en juin 1998 au Togo. Mais ces élections se sont soldées par un hold-up électoral qui a failli plonger notre pays dans la violence. Grâce à l’ implication personnelle du Président de la République française dans la crise ainsi créée, les Togolais ont pu accepter que soit organisées de nouvelles élections sur la base d’un accord cadre. Lors du séjour de Monsieur Jacques Chirac au Togo en juillet 1999, l’actuel chef de l’Etat qui entamait ainsi un second mandat depuis l’adoption de la nouvelle constitution en 1992, s’est engagé à respecter la constitution en ne présentant plus sa candidature pour un troisième mandat.

Mais force est de constater qu’il met tout en œuvre pour revenir sur cette parole donnée. Afin d’éviter au Togo, le drame que connaissent plusieurs pays de l’Afrique et qui complique énormément la mission des Nations Unies nous vous demandons d’user de votre influence auprès de lui en lui rappelant la promesse qui a été faite et qui a plusieurs reprises a été réitérée devant la nation togolaise et la communauté internationale de quitter le pouvoir en 2003 selon les disposition de la constitution togolaise. A toutes fins utiles, nous rappelons que le général Eyadèma Gnassingbé est au pouvoir depuis 1967.

Très haute considération

Mettre Nom et Prénoms ainsi que la profession