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Témoignage d' un grand homme du Togo: François Amorin

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Godwin TÉTÉ raconte Aimé CÉSAIRE
Césaire était d’abord un solide cerveau, puisqu’il fit l’Ecole Normale Supérieure dite «Normale Sup de Paris». Ensuite, il est devenu un grand esprit, un grand Africain. Lui-même d’ailleurs, de son vivant, se réclamait de l’Afrique. Si je dois résumer ce que je pense personnellement de l’œuvre de Césaire, je citerais De Gaulle. Ce président français a dit un jour que «pour un être humain, être grand, c’est épouser une grande cause». Donc, Césaire a épousé une grande cause. Laquelle ? Il voulait décomplexer l’être négro-africain, lui redonner sa dignité pour qu’il puisse, une fois revenu à lui-même, vivre dignement comme toutes les autres communautés humaines. |
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Concert de MEIWAY le 10 mai à Paris
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SPORTS
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Le Ghana bat le Togo (2-0)
Les « Black Stars » du Ghana ont battu (2-0), dimanche à Accra, les « Eperviers » du Togo en match comptant pour le 1er tour aller des éliminatoires de la 1ère édition du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) de football, une compétition exclusivement réservée aux joueurs locaux.
Les Ghanéens ont ouvert le score par leur attaquant Eric Bekoe, sur penalty, première période.
John Boye a doublé la mise à la 47ème minute, battant le gardien togolais Jean Robell d’un coup de tête, suite à un centre du milieu de terrain Ekow Benson.
Le portier ghanéen, Fatau Dauda, a préservé sa cage inviolée, en enrayant les nombreuses occasions de buts des « Eperviers ».Le match retour est prévu dans quinze jours à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Le stade de Lomé étant suspendu par la Confédération africaine de football (CAF).
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Le 27 avril au Togo: les convictions du Pr Emmanuel GU-KONU*
L’Ablode, c’est donc la liberté arrachée à l’oppresseur à travers une lutte portée par la masse de la population organisée et mobilisé sur un objectif rassembleur (la fin du régime colonial). C’est sur cette conception qu’est fondée en réalité l’insurrection populaire d’octobre 1990 contre le régime de dictature militaire d’Eyadema. Le mot d’ordre central de la lutte anticolonial était « le départ des Français ». Celui de l’insurrection populaire d’octobre 1990 est « le départ d’Eyadema ». Si la ressemblance est si frappante, c’est parce que l’objet du combat anticolonial comme celui de la lutte pour la démocratie est le même : la fin d’un régime de dictature. |
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