03/10/2022

Les actualités et informations générales sur le Togo

Fédérons les forces de changement pour la démocratie et le développement

«Le peuple est le seul sur lequel nous puissions compter pour préserver notre liberté.»
«Le prix de la liberté c’est la vigilance éternelle.»
[ Thomas Jefferson ]

SOLIDARITE ET FRATERNITE DANS LE MILITANTISME.

«Si tu es prêt à sacrifier un peu de liberté pour te sentir en sécurité, tu ne mérites ni l’une ni l’autre.»
[ Thomas Jefferson

Le rassemblement de tous les mouvements progressistes désireux d’un changement politique, de pensée dans notre pays et en Afrique devraient être une manifestation d’espérance, un travail assidu dans le refus de la violence et pousser un cri contre les fureurs qui menacent toujours la paix et le développement de notre pays et de notre continent l’Afrique.
De nombreux mouvements aux objectifs identiques (la liberté d’expression, la paix, le développement du pays, la construction des infrastructures, la garantie de l’enseignement etc) devront se mettre en relation, en mouvement synergique pour travailler ensemble à ne pas courber le dos devant un régime oppressif.
L’idée du rassemblement national et international de ces forces vives de l’intérieur et de la diaspora devrait donner une dimension nouvelle à un courant de solidarité dans le travail de militantisme, essence même de la réussite.
La démarche devrait faire l’objet un congrès ou d’une assise pour les mouvements désireux de travailler ensemble pour créer une éthique et les règles de respect d’une charte de militant progressiste et désireux d’un changement politique à travers des pensées politiques.

AGIR POUR NOUS LIBERER.

« Se révolter contre la tyrannie, c’est obéir à Dieu.»
«Une petite rébellion de temps en temps, c’est comme un orage qui purifie l’atmosphère.»
[ Thomas Jefferson ]

La résistance est tout phénomène physique qui s’oppose à une action, à un mouvement.
Elle s’oppose à des idées ou des actes que l’on estime aller à l’encontre de nos convictions, de nos croyances.
Elle peut se faire à l’échelle d’un individu, d’un groupe, d’une nation.
Le but à atteindre est d’effacer les perturbations engendrées par une agression, une occupation.
L’objectif fait référence à l’état antérieur, à la situation qui existait avant cette agression, quitte à profiter au passage de cette reconstruction pour établir un ordre amélioré, plus juste, plus fraternel.
La résistance se conçoit sous deux formes:active et passive, chacun étant utilisée en fonction du tempérament de chacun, du contexte sociopolitique et du but visé.
Elle n’implique pas forcément la violence.
Sa méthode est l’acte qui accompagne le discours, l’effort de soutien d’un dialogue inachevé ou qui n’a pas abouti.
Il est très important de noter que l’association de la réflexion, de l’acte du discours, implique la notion de responsabilité qui est une donnée fondamentale de la réussite de la résistance.
La résistance s’inscrit toujours dans le cadre de la défense ou du rétablissement de la démocratie.
Elle est le résultat d’une spontanéité, d’une pulsion collective, d’un sursaut national ou international.
Elle peut être passive, d’ordre purement moral, non violente ou active en opposant la violence à la violence par la lutte armée.
Bien que des bavures soient inévitables, la résistance s’entoure de certains principes moraux, choisit ses cibles et insère son action dans un mouvement structuré avec un objectif bien établi.
Triomphante, la résistance redéfinit les libertés individuelles, les rétablit au sein d’une nouvelle société.

J’en appelle à la résistance passive pour remettre les éclairages publiques dans les rue de Lomé, pour redonner à Lomé la belle, une ville propre.
Une éducation morale et civique aux Togolais.
pour construire les routes, les hôpitaux, les parcs, les écoles, et donner les bourses scolaires aux jeunes désireux d’étudier.
J’en appelle à la résistance passive dans les quartiers pour refuser que les rues deviennent des dépotoirs.
J’en appelle à la résistance passive pour dire non plus jamais cela sur la terre de nos aïeux, des assassinats des citoyens qui participent aux débats d’idées, aux hommes politiques.
J’en appelle à la résistance passive pour que chaque togolais peut se sentir en sécurité au nord et au sud sans régionalisme dans un esprit laïc, où le respect de l’autre et le respect de soi soient apprécié comme un héritage de bienfait au Togo.
J’en appelle à la résistance passive pour que la fonction publique soit ouverte à tous les togolais sans distinction de croyance, de région et de race.

J’en appelle à la résistance passive contre l’ordre arbitraire, contre la pauvreté qui durent pendant quarante ans et pèsent comme une menace grave contre la modernisation de notre pays.

J’en appelle à la résistance passive afin que s’installe dans notre un pays un système qui permet aux uns et aux de s’exprimer pleinement en toute liberté.
A la majorité gouvernementale d’exécuter le projet de son programme, et à la minorité de s’exprimer en alertant l’opinion publique, usant de son droit d’expression.

REFORMES CONSTITUTIONNELLES ET REGLES DEMOCRATIQUES.

Les règles de jeu devraient être clairement posées dans un système :

*de séparation des pouvoirs législatifs et exécutifs.
*de séparation de l’Église et de l’État
*de la liberté d’expression et d’association
*des élections libres et régulièrement programmées.
*de droit à la propriété.
*De l’égalité des droits pour tous, notamment à l’éducation, à la santé et à la sécurité qui implique en retour égalité des devoirs pour tous.

Le débat démocratique au plan national, régional, communal devrait permettre aux citoyens correctement informés, de se prononcer en toute connaissance de cause, et l’apaisement doit suivre dans un élan de travail pour le développement du pays.

Pourquoi depuis les élections législatives, le gouvernement n’a pas donné l’occasion à notre peuple d’élire les maires et les conseillers municipaux.
Où se trouve le projet de la décentralisation.
On a l’impression que les effets d’annonce à l’endroit des occidentaux comme savent bien le faire le RPT recommencent.

MISERES DES IDEOLOGIES ET DE LA FAIM

Mon récent voyage au Togo, m’a permis de constater la menace de la faim, la coexistence difficile des voisins et dans les familles (éclatement des valeurs familiales) qui puisent leur source de la misère.
Tout concourt à ce que notre peuple ne se reconnaisse pas dans la direction actuelle du pays.
Ce peuple supporte toutes les pressions économiques, politiques, climatiques et culturelles.
Les besoins sont immenses, les capacités de productions inexistantes.
Dans l’exercice difficile du pouvoir, on voit que longs et pénibles efforts seront nécessaires pour arriver à montrer le travail effectué par cette direction politique non désirée et non choisie par notre peuple.
C’est autre chose de promettre, c’est autre chose de tenir car les contraintes qui pèsent sur le développement sont les mêmes pour tous en Afrique et hors du continent.
C’est une grande misère que de voir se disperser les forces vives du Togo dans des affrontements à la fois puérils et cruels.
Ce n’est pas l’appartenance à une nation, à une ethnie, à un parti, ou à un autre parti qui assure la qualité, la compétence et la disponibilité d’un individu, mais ses forces potentielles.
Je déplore la misère de la philosophie, la misère de l’idéologie, et je ne confonds pas idéologie qui est un ensemble d’idées constituant un dessein, une espérance, un mouvement dans l’ordre de la raison et l’idéalisme qui est une force existentielle qui pousse constamment l’homme à aller au de là des situations acquises, des territoires connus, des libertés reconnues.
l’idéal est une nécessite pour tous les humains.

Pour conclure,

Je dirai que la solidarité dans le rassemblement des militants dans la résistance, pour le changement paraît fondamental, pour notre temps.
C’est dans cet esprit que ce passe la campagne de Barak obama aux états unies d’Amérique.
Nous devons souscrire aux côtés des églises, des organisations de défense des droits de l’homme, des corps constitués, des syndicats, des associations de quartiers, des cités, un slogan pour le changement.
Nous devons croire à ce changement car chacun de nous sera l’acteur de changement, par ces compétences, sa disponibilité, sa participation financière pour la réussite de la nouvelle politique approuvée qui nous donnera à tous notre dignité.
Nous devons former cette organisation riche de leur diversité qui auront pour but et objectif le changement dans la démocratie, et pour l’amélioration morale et matérielle de nos paysans, de nos étudiants, de nos commerçantes, de nos jeunes de nos séniors.
Pour le bonheur dans les foyers et la joie au Togo et en Afrique, nous devons choisir un leader qui donnera confiance à nos populations, confiance aux opérateurs économiques, confiance à nos masses populaires et à nos paysans pour relever le défi de sous développement.
Choisir une équipe qui saura rendre crédible notre justice, et éloigner de nous l’impunité totale des membres du clan, et faire triompher les valeurs de l’égalité, de la justice, du travail et de la solidarité
Jacob ATA-AYI