09/12/2022

Les actualités et informations générales sur le Togo

Plus de 2.600 espèces végétales recensées au Togo

Lomé, Togo (PANA) – Le Togo, qui a ratifié la Convention des
Nations Unies sur la diversité biologique le 4 octobre 1995,
constitue l’une des neuf zones prioritaires pour la conservation
de la biodiversité à l’échelle mondiale.

La diversité biologique togolaise est encore peu connue, mais des
travaux ont permis d’estimer le cortège floristique togolais à
environ 2.600 espèces végétales indigènes, et l’avifaune à
environ 600 espèces en y incluant les migrateurs paléarctiques
(nombreux dans les zones humides restantes), selon le rapport de
la Commission ad hoc du développement durable.

La faune mammalienne compte une centaine d’espèces dont moins
d’une dizaine de primaires. Le projet initié sur la biodiversité
et mis en exécution à partir de l’année 2000 devra, selon le même
rapport, déboucher sur l’adoption de la monographie nationale et
de la stratégie nationale de conservation de la diversité
biologique.

S’agissant de la diversité des espèces, les associations « Agbo-
Zegue » oeuvrent avec l’appui du ministère de l’Environnement et
des Ressources forestières et le Département de Zoologie et de la
Biologie animale de l’Université de Lomé, pour la sauvegarde des
espèces menacées de disparition.

Par ailleurs, deux projets de promotion d’un développement
agricole et rural durable ont été exécutés de 1986 a 1992. Ils
ont favorisé la formation de cadres nationaux dans le domaine de
l’étude théorique et de l’application des mesures de conservation
des sols, l’établissement d’une carte éco-géographique et la
démonstration d’actions spécifiques en agro-foresterie notamment
la culture en couloirs, le labour perpendiculaire à la pente, le
reboisement et les cultures en terrasse.

D’autres projets ont été exécutés de 1997 à 2000 et ont permis :
la petite hydraulique agricole, la protection du patrimoine
forestier à travers l’implantation des parcelles de démonstration
agro-forestière, l’encadrement des paysans dans les techniques
agro-forestières et la conservation ainsi que l’appui à
l’organisation paysanne.

En plus des ces projets, des actions relatives à la régénération
naturelle assistée, la protection du patrimoine foncier, l’agro-
foresterie et la conservation et la restauration des sols ont été
menées entre 1996 et 2000.

Lomé – 29/07/2002