26/06/2022

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Le CASCOST exige que les auteurs de l’agression de Dimas DZIKODO soit recherché…

COLLECTIF DES ASSOCIATIONS DE LA SOCIETE CIVILE
ET DES ORGANISATONS SYNDICALES DU TOGO
Tél : 261 39 21 Email : cascos_togo@yahoo.fr

DECLARATION

Le CASCOST exige que les auteurs de l’agression du journaliste Dimas DZIKODO soient recherchés et punis conformément à la loi.

Le Collectif des Associations de la Société Civile et des Organisations Syndicales du Togo a été informé de l’agression brutale dont a été victime Mr Jean-Baptiste DZILAN, alias Dimas DZIKODO, directeur de publication du journal «Forum de la semaine», leader d’opinion, défenseur de la cause humaine, dans la nuit du 02 octobre 2005 autour de 22 heures dans le quartier Tokoin – Gbonvié.

Le CASCOST se réjouit de la condamnation unanime dont cet acte ignoble a été l’objet de la part du gouvernement, des associations de journalistes, des organisations de défense et de protection des droits de l’homme, de l’ensemble de la société civile et des partenaires en développement du Togo.

Le CASCOST tient à attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale ainsi que des autorités togolaises sur le fait que, loin d’être un acte isolé, ce forfait pourrait constituer un précédent de nature à intimider les journalistes togolais et à les empêcher d’exercer librement leur profession.

En conséquence, le CASCOST exhorte les autorités à aller au-delà des déclarations d’intention habituellement observées dans des cas pareils et à ouvrir une enquête indépendante et sérieuse pour rechercher les auteurs et les éventuels commanditaires de cette agression et les traduire en justice. Le CASCOST tient à souligner que seule une telle mesure et une réparation conséquente des dommages subis par la victime seraient de nature à montrer la détermination des nouvelles autorités à mettre fin à l’impunité dont bénéficient au Togo depuis des décennies les auteurs et complices de tels actes.

Pour le CASCOST, une telle agression est une atteinte grave aux Droits humains notamment une atteinte à l’intégrité physique des victimes et à la liberté d’expression et de presse. Une telle voie de fait est constitutive de torture et de traitement inhumains et dégradants inadmissible à un moment où le Chef de l’Etat et le gouvernement clament haut et fort, leur volonté de garantir le respect des Droits de l’Homme en général et particulièrement, d’assurer aux medias, les conditions pour le libre exercice de leur profession.

CTSD – LTDH – SEST – UNSIT – SADD- CAO-TOGO – ONG AMONO – NOVATION INTERNATIONALE- UJA-TOGO – BARREAU-TOGO- LIDE – WAYN-TOGO- FOSCAO – WANEP-TOGO – ACAT-TOGO – CTDH – DHT21 – ONUTA – CURLCT – PEACE CORPS FOR AFRICAN – RENAISSANCE – JUDA – GF2D – CSTT – TERRE NOUVELLE – CNSC-DIASTODE – SOLIDA – DHDCMC – CISAD – APED – COPED – NDHT – FPD – FETREN- UNSIT – ONG ENTRED – AMIS – BRACU-TOGO – PCAR-OPSRM – NDH-TOGO – AFRIQUE TRADITION – FOFCATO – MPP-TOGO – ALCADES – FSCT- AFRICA HOPE INTERNATIONAL- JOC- CMT

Le CASCOST formule l’espoir que pour une fois, les mesures adéquates seront prises afin que le Togo ne donne plus l’impression d’être un pays « entièrement à part » en ce qui concerne le respect et la protection des Droits Humains.

Pour le CASCOST, il est définitivement temps que le respect des Droits de l’Homme en général et ceux des journalistes en particulier deviennent une réalité dans la nouvelle société togolaise que nous voulons, ensemble, construire.

Fait à Lomé, le 19 octobre 2005

Coordinatrice Adjointe
Mme Akouavi AIDAM